La vérité te rendra libre, dit-on dans la bible. La femme burkinabé connaît-elle la vérité ? Est-elle prête à assumer les responsabilités de cette vérité ?
Le Burkina Faso, pays des Hommes Intègres est habité par des femmes dignes, respectables, aimables et honorables. Sont-elles capables de défendre leur liberté ?
De quelle liberté parlons-nous ?
Ne dit-on pas que la liberté se mérité, se défend et s’obtient à la sueur du front?
Nos braves femmes de l’hitoire du Burkina constituent une référence pour la femme burkinabé de ce siècle.
Elles qui défiaient les Hommes,
Elles qui commandaient des troupes,
Elles qui étaient des chefs de guerre,
Elles qui étaient l’espoir et la chance de tout un peuple je veux parler de YENNEGA et GUIMBI. Elle qui étaient des femmes libres et restes un exemple indélébile de liberté et d’indépendance de la femme burkinabé.
Que font les femmes burkinabé de ce siècle ? Sont-elles des YENNEGA ou des GUIMBI ?
Non pas vraiment.
Parce qu’elles ont choisi la voie de la facilité, de la prostitution silencieuse et de la recherche du gain facile. Elles attendent un homme qui a une situation stable. Pourtant elles devaient se batter au coté des hommes et même à les commandés aux champs de combat ( La vie).Aujourd’hui, les jeunes filles burkinabé semblent ignorer cette valeur de la femme burkinabé. Un héritage à assumer, un patrimoine à exploiter, une chance pour revendiquer ses droits les plus élémentaires. Notre guerre de ce siècle s’appelle misère, pauvreté et exclusion. Pourtant les filles burkinabé de nos jours se sentent faibles devant ces fléaux. Elles se laissent envahir par le virus du mal, le besoin de la facilité et l'envie de ressembler, mais pas celle de la liberté et de l’indépendance.
Alors, elles attendent une victoire inconnue, un espoir perdu, une situation stable qui s’échappe d’homme en homme jusqu’à la ménaupose.
Aujourd’Hui, la jeunesse féminine burkinabé n’est pas prête à assumer ses responsabilités et à défendre ses droits et devoirs devant les hommes et les fléaux qui nous envahissent.
Elle s’abandonne, elle manque de confiance en elle et elle attend. Elle attend le vide, l’espoir inconnu, la victoire incertaine. Elle regarde l’horizon comme s’il était à la porté de main. Elle attend la victoire comme s’elle devait arriver avec le jour. Elle attend l’homme à la situation stable au lieu de défendre ses droits pour aller l’acquérir. Comme si cet homme etait le soleil, et elle, la terre qui attend son tour à la prochaine révolution terrestre pour bénéficier de la lumière vainqueur des ténèbres.
Alors nos sœurs burkinabé pour la grande majorité, attendent que le soleil se lève dans un monde ou la nuit et le jour sont confondus.
Elles attendent des hommes à situation stable pour croire au mariage et au miracle de l’AMOUR. Ce cadeau tant sacré qui est devenue une source de marchandises, de spéculation et de ventilation de virus mortel.
Elles restent dans leur soif à attendre jusqu’au jour qu’un irresponsable infidèle leur puise pour satisfaire son libido aux grands risques de leur inséminer le virus du SIDA.
De l’homme stable à l’Amour réel, elle reste dans un besoin d’argent quotidien qui n’attend personne. Ce besoin est impératif et s’exécute quelles que soient les conséquences. Le pire est l’expansion du virus redoutable dont le taux d’incidence ne fait que grimper dans le pays des Hommes intègres. Cette augmentation du taux d’incidence est liée à une fuite de responsabilités communes mais surtout de celles de nos sœurs qui veulent profiter sans se battrent.
Même s’il existe d’autres voient d’infestation et de contamination, la voie sexuelle reste la voie principale pour donner la chance à des voies secondaires de propager ce mal de ce siècle.
La guerre de ce siècle est aussi maladie alors, et mérite une grande attention de nos sœurs.
En se disant que tous les hommes sont pareils,
En se disant que tous les hommes sont mauvais, nos sœurs s’éloignent de l’idéal de la digne femmes Burkinabé.
Sucer les hommes, ignorer l’AMOUR tout en voulant le mariage est une forme d’esclavage de la femme : c’est la prostitution silencieuse…
La femme burkinabé libre est celle qui est à l’image d’une femme digne, une femme responsable.
Attendre que l’homme vienne vers vous, être à la hauteur de la faiblesse ne mérite pas le respect et vous condamne à l’esclavage. Un homme qui nourrit, loge et habille une femme à toutes les chances de la malmener, maltraiter et l’expulser par la suite. De toutes les façons la liberté n’est pas assurée alors que cette vie demande de l’assurance.
Quelle modèle de liberté pourriez-vous souhaiter mes sœurs ? Comme le disait THOMA SANKARA, l’esclave qui ne se bat pas pour se libérer de sa situation, ne mérite pas qu’on s’apitoie sur son sort.
Il est édité en deux langues que sont l’Allemand et l’Anglais. Cette Initiative est du gouvernement allemand , qui souhaite mettre en
réseau les Alumnis (anciens stagiaires et boursiers) à travers une communauté virtuelle et leur ouvrir le monde exterieur . Ce lancement a eu lieu à la faveur d’un forum des Alumnis de l’Allemagne
qui s’est tenu à Azalaï Hôtel Indépendance du 5 au 7 décembre 2008. La cérémonie qui a été présidée par Son Excellence Dr. Ulrich Hochschild, ambassadeur de la RFA au Burkina, a vu une forte
participation de Burkinabé, de Maliens, d’Ivoiriens, de Nigériens, etc. Plusieurs centaines d’anciens stagiaires ont assisté à l’ouverture du Forum international de Ouagadougou qui avait pour thème
"Pour une amitié longue et sûre". La foire, qui a été officiellement ouverte par l'ambassadeur et le représentant du BMZ, Klaus Tanzberger a eu la participation de 22 organisations allemandes et
burkinabé, qui ont exposé leurs produits pendant le forum. Les alumnis ont participé à des conférences et visité des stands pendant toute la durée du forum. Ils ont à leur disposition le site Web
interactif (www.alumniportal-deutschland.org) où ils peuvent publier leur profil, rechercher et offrir des emplois et nouer des partenariats partout dans le monde.
Un car de transport de personnes, parti de
Koudougou à destination de San Pedro en Côte d’Ivoire dans matinée du samedi 15 novembre 2008 et ayant 92 passagers à son bord, est entré en collision avec un camion "10 tonnes", en partance pour
Ouagadougou. L’accident, d’une rare violence, qui s’est déroulé à une dizaine de km après Boromo, a provoqué la mort de 66 personnes dont (55 entièrement calcinées) et fait une trentaine de
blessés. Ce qu’il faut dire tout de suite, c’est que, dans ce genre de situation, on éprouve souvent des difficultés à savoir les circonstances exactes du drame. En attendant donc que les enquêtes
policières viennent faire la lumière et permettre de situer les responsabilités et toutes les implications, on ne peut que se fier à ce que nous ont conté des témoins oculaires et quelques
rescapés, qui étaient toujours sous le choc, certains se demandant comment ils ont pu sortir indemnes de cette catastrophe.
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