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  • Bonjour je me nomme BATIANA Assomption je suis Burkinabé. Graphiste de formation, je collabore avec le journal l'oeil des jeunes Actuellement en Stage en Allemagne (Hamburg)

Texte Libre

Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /Avr /2009 13:01

La vérité te rendra libre, dit-on dans la bible. La femme burkinabé connaît-elle la vérité ? Est-elle prête à assumer les responsabilités de cette vérité ?

Le Burkina Faso, pays des Hommes Intègres est habité par des femmes dignes, respectables, aimables et honorables. Sont-elles capables de défendre leur liberté ?

De quelle liberté parlons-nous ?

Ne dit-on pas que la liberté se mérité, se défend et s’obtient à la sueur du front?

Nos braves femmes de l’hitoire du Burkina constituent une référence pour la femme burkinabé de ce siècle.

Elles qui défiaient les Hommes,
Elles qui commandaient des troupes,

Elles qui étaient des chefs de guerre,

Elles qui étaient l’espoir et la chance de tout un peuple je veux parler de YENNEGA et GUIMBI. Elle qui étaient des femmes libres et restes un exemple indélébile de liberté et d’indépendance de la femme burkinabé.

Que font les femmes burkinabé de ce siècle ? Sont-elles des YENNEGA ou des GUIMBI ?

Non pas vraiment.

Parce qu’elles ont choisi la voie de la facilité, de la prostitution silencieuse et de la recherche du gain facile. Elles attendent un homme qui a une situation stable. Pourtant elles devaient se batter au coté des hommes et même à les commandés aux champs de combat ( La vie).Aujourd’hui, les jeunes filles burkinabé semblent ignorer cette valeur de la femme burkinabé. Un héritage à assumer, un patrimoine à exploiter, une chance pour revendiquer ses droits les plus élémentaires. Notre guerre de ce siècle s’appelle misère, pauvreté et exclusion. Pourtant les filles burkinabé de nos jours se sentent faibles devant ces fléaux. Elles se laissent envahir par le virus du mal, le besoin de la facilité et l'envie de ressembler, mais pas celle de la liberté et de l’indépendance.

Alors, elles attendent une victoire inconnue, un espoir perdu, une situation stable qui s’échappe d’homme en homme jusqu’à la ménaupose.

Aujourd’Hui, la jeunesse féminine burkinabé n’est pas prête à assumer ses responsabilités et à défendre ses droits et devoirs devant les hommes et les fléaux qui nous envahissent.

Elle s’abandonne, elle manque de confiance en elle et elle attend. Elle attend le vide, l’espoir inconnu, la victoire incertaine. Elle regarde l’horizon comme s’il était à la porté de main. Elle attend la victoire comme s’elle devait arriver avec le jour. Elle attend l’homme à la situation stable au lieu de défendre ses droits pour aller l’acquérir. Comme si cet homme etait le soleil, et elle, la terre qui attend son tour à la prochaine révolution terrestre pour bénéficier de la lumière vainqueur des ténèbres.

 

Alors nos sœurs burkinabé pour la grande majorité, attendent que le soleil se lève dans un monde ou la nuit et le jour sont confondus.

Elles attendent des hommes à situation stable pour croire au mariage et au miracle de l’AMOUR. Ce cadeau tant sacré qui est devenue une source de marchandises, de spéculation et de ventilation de virus mortel.

Elles restent dans leur soif à attendre jusqu’au jour qu’un irresponsable infidèle leur puise pour satisfaire son libido aux grands risques de leur inséminer le virus du SIDA.

De l’homme stable à l’Amour réel, elle reste dans un besoin d’argent quotidien qui n’attend personne. Ce besoin est impératif et s’exécute quelles que soient les conséquences. Le pire est l’expansion du virus redoutable dont le taux d’incidence ne fait que grimper dans le pays des Hommes intègres. Cette augmentation du taux d’incidence est liée à une fuite de responsabilités communes mais surtout de celles de nos sœurs qui veulent profiter sans se battrent.

Même s’il existe d’autres voient d’infestation et de contamination, la voie sexuelle reste la voie principale pour donner la chance à des voies secondaires de propager ce mal de ce siècle.

La guerre de ce siècle est aussi maladie alors, et mérite une grande attention de nos sœurs.

En se disant que tous les hommes sont pareils,

En se disant que tous les hommes sont mauvais, nos sœurs s’éloignent de l’idéal de la digne femmes Burkinabé.

Sucer les hommes, ignorer l’AMOUR tout en voulant le mariage est une forme d’esclavage de la femme : c’est la prostitution silencieuse…

La femme burkinabé libre est celle qui est à l’image d’une femme digne, une femme responsable.

Attendre que l’homme vienne vers vous, être à la hauteur de la faiblesse ne mérite pas le respect et vous condamne à l’esclavage. Un homme qui nourrit, loge et habille une femme à toutes les chances de la malmener, maltraiter et l’expulser par la suite. De toutes les façons la liberté n’est pas assurée alors que cette vie demande de l’assurance.

 

Quelle modèle de liberté pourriez-vous souhaiter mes sœurs ? Comme le disait THOMA SANKARA, l’esclave qui ne se bat pas pour se libérer de sa situation, ne mérite pas qu’on s’apitoie sur son sort.

Par BATIANA ASSOMPTION
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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 16:02
L’Alumni Portal Deutschland (APD), le site qui fait le lien entre tous les stagiaires et les boursiers du monde entier qui ont eu la chance de séjourner en république fédérale d’Allemagne, a été officiellement lancé le 5 décembre 2008 . Ce portail permettra aux anciens stagiaires et boursiers, d’abord de se retrouver, de discuter et d’entreprendre ensemble. Tel est son objectif premier. Pour cela tout ancien stagiaire ou boursier doit s’inscrire sur le site www.alumniportal-deutschland.org.  Il est édité en deux langues que sont l’Allemand et l’Anglais. Cette Initiative est du gouvernement allemand , qui souhaite mettre en réseau les Alumnis (anciens stagiaires et boursiers) à travers une communauté virtuelle et leur ouvrir le monde exterieur . Ce lancement a eu lieu à la faveur d’un forum des Alumnis de l’Allemagne qui s’est tenu à Azalaï Hôtel Indépendance du 5 au 7 décembre 2008. La cérémonie qui a été présidée par Son Excellence Dr. Ulrich Hochschild, ambassadeur de la RFA au Burkina, a vu une forte participation de Burkinabé, de Maliens, d’Ivoiriens, de Nigériens, etc. Plusieurs centaines d’anciens stagiaires ont assisté à l’ouverture du Forum international de Ouagadougou qui avait pour thème "Pour une amitié longue et sûre". La foire, qui a été officiellement ouverte par l'ambassadeur et le représentant du BMZ, Klaus Tanzberger a eu la participation de 22 organisations allemandes et burkinabé, qui ont exposé leurs produits pendant le forum. Les alumnis ont participé à des conférences et visité des stands pendant toute la durée du forum. Ils ont à leur disposition le site Web interactif (www.alumniportal-deutschland.org) où ils peuvent publier leur profil, rechercher et offrir des emplois et nouer des partenariats partout dans le monde.
Par BATIANA ASSOMPTION
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Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /Jan /2009 09:35
Le ministre délégué à l’Alphabétisation et à l’Education non formelle était en tournée du 17 au 20 janvier 2009 dans la région du Sahel pour sensibiliser et mobiliser les communautés pour une meilleure scolarisation des enfants. La région du Sahel, avec ses quatre provinces que sont le Séno, le Soum, l’Oudalan et le Yagha, connaît les plus faibles effectifs scolaires au Burkina.

Beaucoup d’enfants ne partent pas à l’école. Ils sont souvent mis très tôt dans la vie active comme berger derrière les troupeaux. A défaut, ils sont simplement gardés à la maison pour des travaux domestiques. Aussi, d’autres sont confiés à des maîtres coraniques pour mendier de village en village. Pourtant, l’éducation scolaire est obligatoire de 6 à 16 ans. Dans cette partie du pays des hommes intègres, certains parents continuent de penser que l’avenir de leurs enfants se trouve exclusivement dans les troupeaux. A la recherche de solution, le ministre délégué à l’Alphabétisation et à l’Education non formelle, Ousséni Tamboura a initié une mission de sensibilisation en faveur de l’éducation au Sahel. Accompagné du député Bassirou Ly, le ministre délégué, M. Tamboura a pu visiter au moins deux circonscriptions d’éducation de base dans chacune des provinces de la région. Sur le terrain, le constat des faibles effectifs est sans équivoque. Des statistiques livrées par les inspecteurs donnent à certaines classes un effectif de moins de 10 élèves.L’école de Kirgou (Yagha) compte trois classes. L’effectif est de 51 élèves, soit 21 au CP, 20 au CE et 10 au CM1. Dans la circonscription de Gorom-Gorom 1 (Oudalan), à l’école d’Assinga, la classe de CP2 a un effectif de 13 élèves et la classe multigrade CE1/CE2 compte 7 élèves (4 garçons, 3 filles). Que ce soit dans les provinces du Yagha, de l’Oudalan, du Séno et du Soum, les exemples d’écoles à faible effectif sont légion. “Il s’agit d’un luxe quand un enseignant doit s’occuper de 7 élèves alors qu’ailleurs il y manque d’enseignants pour encadrer des classes à fort effectif”, a remarqué le ministre. Dans bien des cas, si les enfants sont inscrits à l’école, c’est leur maintien en classe qui constitue un autre problème. Les abandons scolaires battent les records dans la région du Sahel. Au Yagha, la délégation ministérielle a pu se rendre compte d’une situation exceptionnelle à l’école de Kallakoye. 46 élèves de la classe de CP1 recrutés en octobre dernier ont tous abandonné l’école avant la fin du premier trimestre de l’année scolaire 2008-2009. Trois (3) mois après la rentrée scolaire, le maître s’est retrouvé seul. Pas d’élève ! Les raisons évoquées pour ce peu d’intérêt à l’éducation scolaire dans cette région sont multiples. Il s’agit entre autres, de l’ignorance des parents, des activités pastorales, des mariages forcés et précoces des filles scolarisées. Beaucoup de parents préfèrent envoyer leurs enfants à l’école coranique qu’à l’école classique. “En écoutant les parents, on a l’impression qu’il y a une compétition entre l’école coranique et l’école classique. Or, elles ne sont pas incompatibles. Pendant les congés, les vacances, l’enfant a la possibilité d’apprendre des cours coraniques. Nous leur avons expliqué qu’il pouvait demander des écoles franco-arabes”, précise le ministre Tamboura. Pour lui, les faibles effectifs, les taux élevés d’abandons et la gratuité de l’éducation constituent un paradoxe. Il a invité la population du Sahel a envoyé ses enfants à l’école. Car c’est la seule solution pour que la région ne reste pas en marge du développement. Aux enseignants et à l’administration locale, il leur a demandé d’être des modèles de développement en sensibilisant la population à l’utilité de l’école. Les réalités de l’éducation dans le Sahel vont au-delà des comptes-rendus et autres rapports reçus. Et le ministre délégué de lancer un appel aux ressortissants de la région du Sahel à s’impliquer dans la sensibilisation et de plaider en faveur de l’éducation. “L’organisation des états généraux sur la scolarisation dans le Sahel est plus que nécessaire pour rechercher des pistes de solution”, a conclu M. Tamb
oura.
Par BATIANA ASSOMPTION
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Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /Nov /2008 16:23
Un car de transport de personnes, parti de Koudougou à destination de San Pedro en Côte d’Ivoire dans matinée du samedi 15 novembre 2008 et ayant 92 passagers à son bord, est entré en collision avec un camion "10 tonnes", en partance pour Ouagadougou. L’accident, d’une rare violence, qui s’est déroulé à une dizaine de km après Boromo, a provoqué la mort de 66 personnes dont (55 entièrement calcinées) et fait une trentaine de blessés. Ce qu’il faut dire tout de suite, c’est que, dans ce genre de situation, on éprouve souvent des difficultés à savoir les circonstances exactes du drame. En attendant donc que les enquêtes policières viennent faire la lumière et permettre de situer les responsabilités et toutes les implications, on ne peut que se fier à ce que nous ont conté des témoins oculaires et quelques rescapés, qui étaient toujours sous le choc, certains se demandant comment ils ont pu sortir indemnes de cette catastrophe.
Par BATIANA ASSOMPTION
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Mercredi 1 octobre 2008 3 01 /10 /Oct /2008 19:38
j'ai participé au tournage d'un film documentaire sur la vision des africains sur le voyage des hommes blancs sur la lune avec Marco Bagio. Nous avons tournés dans le nord et a l'ouest du Burkina Faso
Par BATIANA ASSOMPTION
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